Quel est l’impact en cas d’inondation ?

Des orages plus fréquents et plus intenses peuvent entraîner une augmentation des inondations, principalement dans les villes, ainsi qu’une érosion accrue et davantage de coulées de boue.
Bâtiments sujets aux inondations
Actuellement, 4,5 % des bâtiments (principaux) en Flandre apparaissent vulnérables à des inondations extrêmes (probabilité 1/1000). Si le changement climatique se poursuit, ce chiffre pourrait déjà atteindre 7,8 % d’ici 2050 : presque un doublement. Pour les établissements vulnérables où séjournent des personnes qui ont plus de difficultés à s’évacuer elles-mêmes, les pourcentages sont encore légèrement plus élevés : respectivement 6,5 et 11,4 %.
Sur la même période, la profondeur maximale moyenne de l’eau lors d’inondations augmente de 38,1 à 39,8 cm. Bien que, dans la plupart des villes et villages, l’augmentation moyenne à l’échelle de la zone soit limitée à tout au plus quelques centimètres, ce n’est plus le cas lorsqu’on zoome au niveau de la rue. Dès 2050, on s’attend, dans les rues les plus sensibles, à une augmentation de la profondeur maximale de l’eau de plusieurs dizaines de centimètres, pouvant localement atteindre un demi-mètre ou davantage. Les hausses de niveau d’eau les plus importantes sont attendues dans les zones qui connaissent déjà aujourd’hui les inondations les plus élevées ou les plus fréquentes.
Différences géographiques au sein de la Flandre ?
En raison notamment du degré élevé d’urbanisation, les inondations – même dans le climat actuel – sont un phénomène qui peut se produire partout en Flandre : dans chaque commune flamande, il apparaît qu’il existe des bâtiments présentant un risque d’inondation. Néanmoins, la proportion de bâtiments menacés varie fortement d’une commune à l’autre : de moins de 1 % à 20 % et plus.
D’ici 2050, le nombre de bâtiments susceptibles d’être touchés par des inondations augmentera dans toutes les communes, mais cette augmentation variera fortement : d’au moins +30 % jusqu’à un quadruplement. La part de bâtiments menacés pourra alors varier de 1 % à plus de 30 % par commune.
Dans le climat actuel comme dans le climat futur, la plupart des bâtiments exposés au risque d’inondation se situent dans les parties les plus basses des grandes villes (p.ex. Anvers, Hal, Tirlemont, Diest …) et dans les centres de villages des zones en pente (p.ex. Fourons, Beersel, Bertem, Maarkedal …).
Ouvrage de protection contre les inondations
La barrière anti-inondation FLOODWALL peut protéger toute surface – de quelques mètres carrés à plusieurs kilomètres carrés – contre les dégâts dus à l’eau.
L’environnement peut être préparé pour l’ancrage. L’installation de la barrière anti-inondation FLOODWALL elle-même se fait rapidement et efficacement lorsqu’elle est nécessaire. Le montage des batardeaux ne nécessite aucune formation spécifique ni machines lourdes. Une fois la menace aiguë écartée, la barrière peut être démontée, stockée et réutilisée ultérieurement.
